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Vous en avez assez des interviews des stars du « showbizz » sans intérêt? Désormais retrouvez chaque mois les parcours d’hommes et de femmes que nous avons eu la chance d’accompagner au sein de REPÈRES Métropole. Bienvenue dans le monde réel. Pour commencer cette série, c’est Bonheur qui nous fait cet honneur. Pouvait-il en être autrement pour une première ?

REPÈRES Métropole : Bonheur, comment vas-tu ?

Bonheur: Ça va, merci. Je suis très content de moi-même et de l’accompagnement également.

Peux-tu nous raconter ton parcours en quelques mots ?

Je viens du Congo Brazza, où j’ai appris dans le domaine de la peinture industrielle et du bâtiment. J’arrive le 14 Mars 2014 ici en France. J’ai un oncle qui est artisan peintre. Il m’a posé la question de ce que j’envisageai pour la suite, ce que j’allais devenir en France. J’ai dit à mon oncle  «  J’aimerai rester dans le domaine de la peinture  car c’est un domaine où je me vois m’exprimer et prouver de quoi je suis capable ». Convaincu de cela et en voyant ma volonté, il accepte de m’embaucher, durant 3 ans avec lui. Une fois qu’il a vu que je pouvais voler de mes propres ailes, j’envisage un diplôme dans le domaine.

Etant donné que quand je suis arrivé tout n’était pas bon administrativement, je ne pouvais pas directement me lancer. Une fois ma situation régularisée, je me rapproche de Pôle Emploi, ils me font savoir qu’ils ne pouvaient pas financer une formation car je n’avais pas contribué.

Qu-est ce que t’as fait ?

Ils me disent qu’il y’a une autre possibilité : « Vous allez travailler et vous revenez nous voir ».

Je m’organise de mon côté, je vais passer les CACES, je travaille un peu en intérim en logistique puis je retourne les voir. Ils m’orientent alors vers un psychologue du travail pour voir si je suis apte à une formation, chose qui a été faite. Ensuite il m’ont fait faire un test pour voir si j’avais le niveau pour ce travail, chose faite, j’ai reçu le test, mais défaut de dernière minute, problème de financement, comme c’était  pendant la période d’élection présidentielle, les comptes étaient gelés. Ils m’ont alors proposé deux solutions, la première est d’attendre la fin des élections pour relancer la procédure, la deuxième est d’aller vers des entreprises d’insertion. « Ce sont des entreprises ou vous pouvez travailler et ils vous aideront à trouver un emploi ». J’accepte cette proposition. Je ne me voyais pas rester  à la maison à attendre.

C’est à ce moment-là que tu arrives à ENVIE ?

J’arrive à ENVIE SUD EST le 15 Mars 2017.C’est là où commence mon parcours. Dans un premier temps je suis agent D3E.

C’est quoi ?

C’est un agent qui s’occupe du tri et du démantèlement des téléviseurs à tube cathodique, de séparer et de trier les différents matériaux pour qu’ils soient recyclés.

Rien à voir avec ton secteur d’activité ?

Non rien à voir. A la base un peintre qui est devenu agent D3E.

Que retiens-tu de ton parcours à ENVIE ?

Je suis resté  7 mois à Envie, j’ai évolué, au départ agent D3E, après j’ai fait un peu de traçabilité, puis ensuite cariste en début de chaine. Pour moi c’était une évolution. J’ai pu recevoir et renvoyer les marchandises, alimenter la chaine en tant que cariste et démanteler en tant qu’agent D3E.

Ça m’a plu car j’y ai appris des choses, car j’y suis resté, aujourd’hui je sais comment est composé un téléviseur, et je sais comment le démanteler. Cela a été une expérience de plus dans mon parcours professionnel. Je m’en réjouis, pour moi c’est un avantage.

Ensuite c’était l’étape du projet professionnel avec REPÈRES Métropole, qui a pu grâce à ma volonté et sa connaissance du territoire, déboucher sur un contrat de professionnalisation après un stage de 15 jours dans le domaine de la peinture. Un domaine que j’envisageais depuis toujours, que j’avais exercé mais sans avoir de diplôme qui prouve mes compétences professionnelles.

Aujourd’hui je m’en réjouis.

Un contrat de professionnalisation en tant que peintre-plaquiste c’est ça?

En tant que peintre déjà afin d’obtenir mon titre pro en peinture. Mais en plus, j’aurai un module de plaquo pour devenir peintre-plaquiste.

Qu-est ce qui te plait dans ce métier ?

Pour pouvoir évoluer, il fallait que je reparte dans ce métier car c’est un métier que j’aime.

Ce que j’aime c’est de pouvoir égayer les gens, que les gens soient contents car c’est un métier qui facilite l’approche des personnes qui sont contentes de voir le résultat final. Pour moi c’est un art, je m’exprime dans ce métier.

Le but c’est de pouvoir avancer de plus en plus et tant que je pourrai.

Est-ce que tu te dis que t’as atteint ton objectif ?

Oui, j’y suis. Je donnerai toujours le meilleur de moi-même pour continuer à avancer tant que je peux.

Rien à voir, t’as une passion dans la vie ?

Des loisirs… oui le Judo, à la base je suis judoka, mais aujourd’hui le travail ne me permet plus de profiter de ce loisir. Je verrai si j’ai le temps. J’étais enseignant en judo. Un jour j’aimerai bien reprendre, mais plus forcément en tant que compétiteur.

 

 

 

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